Avant de partir pour l'Asie du Sud-est, dans un des pays de la péninsule indochinoise, voici quelques informations générales pour vous aider à préparer votre voyage.
Même si tout a tendance à augmenter, la destination Asie du Sud-est reste une des moins onéreuses. Mais rappelons ici pour mieux appréhender ce que vivent certaines populations, comprendre certaines situations ou attitudes, ce que gagne par mois et en moyenne (sources internet), un local du :
Au vu de ces salaires, libre à chacun de s'embrouiller dans des palabres interminables, pour quelques centimes d'euros, avec le sentiment de s'être fait rouler. Un riche local – parfois plus riche qu'un touriste de base – paiera le prix "normal", ce qui est tout aussi injuste. Le débat est loin d'être terminé. Une autre remarque, en direction de ceux qui disent "C'est pas grave, c'est juste un euro" : hôteliers, gérants, conducteurs de tuk tuk – pour ne citer que ceux-là - vivent du tourisme. Et ils en vivent plutôt bien, comparé à la paysanne qui courbe l'échine à repiquer du riz… Une fois encore, tout est relatif.
Où que ce soit, on trouve de quoi se loger pour pas cher. C'est souvent très propre, pas forcément avec de l'eau chaude ou la climatisation pour les hébergements les moins chers et pratiquement toujours avec le wifi gratuit – quoi qu'un peu lent. La plupart des guesthouses, hôtels et autres, proposent des tas de services divers et variés : machines à laver, location de vélo, tours organisés, service de navette entre villes, etc.
Le moyen de transport le moins cher – partout en Asie - est le bus. Confortables dans la formule couchettes, systématiquement climatisés, avec très souvent un accès au wifi, ils sont cependant très lents. Le train n'ira pas forcément plus vite, mais peut se révéler judicieux à prendre de nuit, pour les longs transferts. Dans les grandes agglomération la location de vélo est une pratique très répandue et peu onéreuse, tout comme le scooter, en un peu plus cher. Attention aux arnaques au compteur pour les taxis, mais ça, c'est partout dans le monde…
Globalement, l'Asie du Sud-est est particulièrement safe. Bien entendu, on ne tente pas le diable en laissant trainer son appareil photo ou en agitant ses liasses de billets ! De simples règles de bon sens… La plupart des locaux sont remarquablement serviables et souriants, un des charmes indéniables de cette destination.
Ce n'est pas cher et c'est bon ! Des spécificités selon les pays, bien entendu, mais globalement, on se régale à chaque coin de rue. Il ne faut pas craindre les stands de street food, simplement boire de l'eau en bouteilles fermées et demander à ce que la viande soit bien cuite. Les fruits de mer se mangent… au bord de la mer. La chaine du froid n'est pas forcément respectée, mais la chaine du frais est impeccable : on peut choisir son poisson dans l'aquarium, il finira dans notre assiette. Un doute ? Là où se rassemblent le plus de locaux a des chances d'être une bonne adresse !
Si la malaria est présente, il est inutile de prendre un traitement aux effets secondaires importants, disproportionnés par rapport au temps passé sur place et au risque franchement minime de l'attraper. On trouve des moustiquaires dans tous les hébergements, mais il est tout de même conseillé de prendre un bon répulsif – quitte à l'acheter sur place – ceux vendus en grandes surfaces en France étant globalement inefficaces. Attention au soleil, qui peut être brûlant et ne pas oublier de bien s'hydrater. Mais le meilleur conseil à donner est d'aller voir son médecin habituel quelques semaines avant de partir, il sera le mieux à même de conseiller sur les éventuels vaccins (non obligatoires) à prendre.